Il suffit de goûter à quelques phrases de la première page pour se sentir partir; partir loin de son fauteuil, à Forks. A chaque mot, judicieusement choisi, s'accorde une image que nos pensées construisent, nous faisant savourer chaque détail, chaque émotion. On entre à un tel point dans ce monde qui n'est pourtant qu'encre et papier que l'on manque d'oublier qu'il suffit d'une porte qui claque trop fort ou d'une voix familière appelant "A taaable" pour nous imposer un dur retour à la réalité. A chaque respiration, l'envie d'y croire nous prend. Si seulement il pouvait exister, ...Edward :D
Tout cela devient limite pathétique =D
Mais en tout cas... c'est un des rares livres qui réussit à me faire pleurer.
Allez savoir pourquoi... En fait il suffit de lire pour comprendre =)